

Ce que la photographie reproduit à l'infini n'a lieu qu'une fois (Roland Barthes)


Bon voilà on me dit c’est le printemps, alors forcément j’ai mis ma chemise à fleurs. C’est le printemps et hier 27 avril ici à Valence (sur la Nationale 7, qui fait de Paris un p’tit faubourg de Valence… route du soleil), eh bien hier 27avril il neigeait. Pensez si j’avais l’air malin avec ma chemise à fleurs. Arrive donc dimanche 20h00 avec une pluie incessante. Pas envie d’aller mouiller ma belle chemise à fleurs pour ramener quatre pauvres photos humides. Et puis j’ai mieux à faire. Trouver le couvre-chef qui m’accompagnera demain (et surtout qui accompagnera la météo du moment) et là pas de meilleur miroir que l’appareil photo. Miroir mon beau miroir…. Bon finalement je l’aurais quand même fait ce dimanche 20h00, version autoportrait en chemise à fleurs.
Genève, face à la rade, jetée des Pâquis, deuxième passage.
Après quelques jours magnifiques, il fait froid. De nouveau.
L’heure d’été est là , il ne fait pas encore nuit à presque 20h00 et il n’est pas assez tard pour que les illuminations du soir embellissent le célèbre jet d’eau, les platanes centenaires, la rade. Quelques rares passants osent une promenade furtive jusqu’au bout de la jetée mais l’endroit reste peu fréquenté. Tout est fade, gris, terne. Chaleur et lumière ne sont pas là !
Elles sont, de nouveau, comme un mois plus tôt, au restaurant populaire installé sur la jetée, là où l’on se retrouve pour passer un moment ensemble devant une bonne fondue.
L’homme a besoin de l’homme…


Magie des lumières du printemps teintées de rose-magnolia . C’est vachement mieux que la « téloche » du dimanche soir 20H00 !

On dit que l’hirondelle ne fait pas le printemps.
Peut-être…
Mais le pinson, si !